Le dim sum cantonais du matin
Le yum cha, entre 8 h et 11 h : petits paniers vapeur, thé qu'on resert en tapant deux doigts sur la table pour dire merci. Le rituel du week-end à Shenzhen.
Les meilleures adresses où manger à Shenzhen : spécialités, quartiers et prix réels, du stand de rue à la table du soir.
Rédigé par Léo Digital nomade depuis 3 ans
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Vérifié le 28 juillet 2026
Shenzhen n'a pas de cuisine propre : c'est une ville d'immigrés venus de toute la Chine, donc on y mange les meilleures spécialités de chaque province, souvent à prix doux.
Le yum cha, entre 8 h et 11 h : petits paniers vapeur, thé qu'on resert en tapant deux doigts sur la table pour dire merci. Le rituel du week-end à Shenzhen.
Propres, climatisés, avec dix à vingt comptoirs régionaux et des photos sur les menus. La solution la plus simple quand on ne lit pas le chinois.
Un bouillon au centre, on y plonge viande et légumes. Demander le bouillon mandarin (moitié piquant, moitié doux) pour un premier essai.
Nouilles tirées à la main devant vous, bouillon de bœuf clair, coriandre. Ouvert tard, bon marché, et fiable partout en Chine.
Le quartier expatrié : pizzas, burgers, brunchs, bars à bière. Utile quand la cuisine chinoise commence à peser après trois semaines.
Un demi-canard laqué à emporter, découpé au couperet, avec du riz. Le déjeuner des ouvriers de Huaqiangbei, et l'un des meilleurs rapports qualité-prix de la ville.
Shenzhen n'a pas de cuisine propre : c'est une ville d'immigrés intérieurs, donc on y mange toutes les cuisines de Chine. Le dim sum cantonais du matin (30-60 yuans), le hotpot du Sichuan, les nouilles du Lanzhou. Les food courts des malls sont propres, rapides et bon marché, à 30-50 yuans le plat.
Trois signaux fiables partout : une file d'attente locale, une carte courte (l'établissement maîtrise ce qu'il fait) et une rotation rapide des plats. Trois signaux d'alerte : un menu traduit en six langues avec photos, un rabatteur devant la porte, et une carte qui mélange plats locaux et pizzas.
Futian pour être au centre des affaires, près des salons et de la frontière hongkongaise. Nanshan pour le quartier tech (Tencent, DJI, les start-up) et les campus. Luohu pour Huaqiangbei et les prix les plus bas. Shekou pour la communauté internationale, les écoles étrangères et le bord de mer : c'est là que vivent la plupart des expatriés occidentaux.
Shenzhen n'a pas de cuisine propre : c'est une ville d'immigrés venus de toute la Chine, donc on y mange les meilleures spécialités de chaque province, souvent à prix doux. Le dim sum cantonais du matin (40-80 yuans) et Les food courts des malls figurent parmi les valeurs sûres. Meituan et Ele.me livrent absolument tout, en vingt minutes, pour 3 à 6 yuans de frais. C'est ce qu'utilisent tous les habitants, et ça change la vie quand on travaille tard sur un projet produit.
Le dim sum cantonais du matin : 40-80 yuans · Les food courts des malls : 25-50 yuans · Le hotpot du Sichuan : 80-150 yuans · Les nouilles de Lanzhou : 18-30 yuans. Petit budget : 220-350 yuans/jour. Confort : 700-1 200 yuans (hôtel Futian, restaurants, taxis).
La fenêtre la plus favorable va de mars à mai et septembre à novembre. Juin à septembre : saison des typhons et chaleur subtropicale à 33 °C avec une humidité constante. Octobre à décembre est la meilleure période, sec et autour de 25 °C.
Petit budget : 220-350 yuans/jour. Confort : 700-1 200 yuans (hôtel Futian, restaurants, taxis).
Futian pour être au centre des affaires, près des salons et de la frontière hongkongaise. Nanshan pour le quartier tech (Tencent, DJI, les start-up) et les campus. Le guide de Shenzhen compare les quartiers en détail.